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Joseph Stiglitz

Joseph Stiglitz

7 articles

Économiste américain.
Prix Nobel d’économie 2001.

  • 1943 – Naissance à Gary (Indiana).
  • 1967 – Obtient sa thèse de doctorat au Massachussets Institute of Technology de Boston ainsi qu’une bourse Fulbright de recherche à Cambridge.
  • 1966 – Professeur à l’université de Yale, puis Stanford (1974), Oxford (1976) et Princeton (1979).
  • 1995 – Responsable du Council of Economic Advisers pour l’administration Clinton.
  • 1997 – Vice-président et économiste en chef de la Banque mondiale.
  • 2001 – Lauréat du prix de la banque de Suède en sciences économiques en mémoire d’Alfred Nobel pour ses travaux sur l’asymétrie d’information, thème qui a fait de lui le fondateur de l’économie d’information.
  • 2008 – Mission de réflexion – conjointement avec Amartya Sen et Jean-Paul Fitoussi – sur le changement des instruments de mesure de la croissance française pour le compte de Nicolas Sarkosy.
  • 2020 – Participe au lancement du Centre de compétence pour la finance durable de l’université de Zurich.

Auteur de “People, Power, and Profits : Progressive capitalism for an age of discontent” (Pingouin, 2020).

Trier par :
  1. La finance doit se mettre au service du climat
    La finance doit se mettre au service du climat - icono sd

    La finance doit se mettre au service du climat

    24 sept. 2021 Joseph Stiglitz

    La crise climatique exige d’énormes changements économiques et sociétaux. Nous n’avons pas d’autre choix que de changer notre façon de consommer, de produire et d’investir. Le défi est gérable. Mais pour qu’il soit bien géré, la finance doit jouer son rôle. Et cela nécessitera plus qu’un petit coup de pouce de la part de la société civile et des gouvernements.

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  2. Harmoniser la reprise mondiale
    Harmoniser la reprise mondiale icono 2 © afsezen- Shutterstock
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    Harmoniser la reprise mondiale

    30 juin 2021 Michael Spence, et al.

    Alors que les États-Unis et d’autres économies avancées s’empressent de vacciner leurs populations et de se préparer à des booms post-pandémiques, les pays en développement et les économies émergentes continuent de lutter. Heureusement, les pays riches pourraient aider tout le monde – et eux-mêmes – à un coût minime, voire nul.
    (paru dans SAY 5, 3e trim. 2021)

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  3. Biden voit les choses en grand
    Biden voit les choses en grand (1)

    Biden voit les choses en grand

    21 avr. 2021 Joseph Stiglitz

    Le président américain Joe Biden a fait passer un plan de redressement de 1 900 milliards de dollars pour aider l’économie américaine à se remettre de la pandémie et qui devrait considérablement stimuler l’économie. Il sera générateur de croissance, de recettes fiscales, et pourra rebattre plus équitablement les cartes afin d’aider les citoyens et les entreprises économiquement plus vulnérables, ce qui devrait également relancer la consommation (paru dans SAY 4, 2e trim. 2021).

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  4. Crucial coût du carbone
    Crucial coût du carbone (2)
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    Crucial coût du carbone

    21 avr. 2021 Joseph Stiglitz & Nicholas Stern

    ABONNÉS • Changer la méthode pour estimer le coût de la pollution au carbone peut encourager des actions de l’ampleur et de l’urgence nécessaires pour que l’administration Biden respecte les engagements qu’elle a pris envers les Américains et le reste du monde. L’avenir de la planète en dépend (paru dans SAY 4, 2e trim. 2021).

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  5. Créer un impôt mondial minimum sur les sociétés
    Lettre ouverte à Joe Biden concernant l’impôt international sur les sociétés

    Créer un impôt mondial minimum sur les sociétés

    1 mars 2021 Joseph Stiglitz, et al.

    Une lettre ouverte à Joe Biden de José Antonio Ocampo, ancien secrétaire général des Etats-Unis, des économistes Joseph Stiglitz, Jayati Ghosh, Thomas Piketty et Gabriel Zucman, ainsi qu’Eva Joly, Edmund Valpy Fitzgerald, Kim Jacinto-Henares, Ricardo Martner, Suzanne Matale, Léonce Ndikumana, Irene Ovonji-Odida, Magdalena Sepúlveda Carmona, Wayne Swan.

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Notre sélection

Et si la pandémie n’était qu’un stress test - icono © PopTika- Shutterstock

« Et si la pandémie n’était qu’un stress test »

Jacques Attali

Auteur du rapport sur l’économie positive en 2012, Jacques Attali se dit sceptique sur les leçons que l’humanité est en train de tirer de la pandémie. Il s’interroge sur l’incurie ou l’inefficience de l’ensemble des organisations des Nations unies. Et il prône une « économie de la vie » tournant le dos aux énergies fossiles : santé, éducation, agriculture saine, énergies propres, culture, médias et démocratie… (paru dans SAY 5, 3e trim. 2021)

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À la Une

  1. Les grands enjeux de 2022 - shutterstock_1925043176

    Les grands enjeux de 2022

    Jim O'Neill

    Personne ne sait quelle tournure prendra la pandémie ou si les récentes augmentations de prix seront transitoires, ce qui signifie que les prévisions économiques sont devenues encore plus hasardeuses que jamais. Néanmoins, certaines tendances doivent être surveillées de plus près que d’autres, et certaines politiques doivent être modifiées quoi qu’il arrive.

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  2. shutterstock_2005471187 © Samrit Pholjan / Shutterstock.com

    Ce qui compte vraiment dans la compétition Sino-américaine

    Joseph Nye

    Bien que les États-Unis soient depuis longtemps à la pointe de la technologie, la Chine constitue un défi de taille dans des domaines clés. Mais, en fin de compte, l’équilibre des forces sera déterminé non pas par le développement technologique, mais par la diplomatie et les choix stratégiques, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays.

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    L’hypocrisie mondiale autour du charbon

    Shashi Tharoor

    La position de l’Inde sur le charbon lors de la récente conférence sur le changement climatique (COP26) a suscité de vives critiques, mais les économies occidentales les plus riches n’ont pas fait grand-chose pour aider la transition écologique des pays en développement. L’Inde, concernée par les conséquences du réchauffement, fera un effort de bonne foi pour contribuer à éviter la catastrophe climatique, mais seulement dans les limites de ce qu’elle peut faire.

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  4. L’ère de la « non-paix » - shutterstock_1660126939 Migrants rassemblés à l'intérieur de la zone tampon de la frontière Turquie-Grèce, à Pazarkule, dans le district d'Edirne, le 20 février 2020.

    L’ère de la « non-paix »

    Mark Leonard

    Les récentes tragédies migratoires dans la Manche et aux frontières occidentales de la Biélorussie montrent à quel point les civils sont devenus des armes involontaires dans une nouvelle ère de conflits perpétuels. Les gouvernements se rendant coupables de mauvais comportements sous couvert d’hypocrisie et de déni plausible, une course « vers le fond » est déjà en cours.

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  5. La fin du consensus économique - shutterstock_1704617221 La présidente de la Commission européenne Ursula Von Der Leyen lors de laConférence de presse sur la réponse de l'Union européenne à la crise du coronavirus, à Bruxelles, le15 avril 2020.

    La fin du consensus économique

    Jean Pisani-Ferry

    Alors que le choc de la pandémie de Covid-19 a initialement suscité l’unité et la convergence en Europe, la phase actuelle de la crise est beaucoup plus délicate sur le plan économique et politique. Si elle est mal gérée, elle peut rouvrir de vieilles blessures et briser la légitimité nouvellement acquise des décideurs politiques.

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