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Angus Deaton

Angus Deaton

4 articles

Économiste britannico-américain.
Spécialiste de microéconomie.
Prix dit Nobel d'économie en 2015 pour ses travaux basés sur la mesure économique fine des comportements individuels dans le domaine de la consommation et la pauvreté en relation avec le bien être.

  • 1945 – Naissance à Édimbourg (Écosse).
  • 1976 – Professeur d’économétrie à l’université de Bristol.
  • 1978 – Reçoit la médaille Firsch de la société d’économétrie.
  • 1983 – Rejoint le département d’économie de l’université de Princeton comme professeur en relations internationales et en économie.
  • 2015 – Lauréat du prix de la banque de Suède en sciences économiques en mémoire d’Alfred Nobel pour ses travaux basés sur la mesure économique fine des comportements individuels dans le domaine de la consommation et la pauvreté en relation avec le bien être.
  • 2017 – Publie une étude avec Daniel Kahneman (Prix Nobel d’économie 2002) démontrant que la qualité de vie aux états unis ne s’améliore pas au-delà de 75 000 $ par ans.

Co-auteur avec Anne Case de Deaths of Despair and the Future of Capitalism (Princeton University Press, 2020)

Trier par :
  1. Vivre et mourir en Amérique
    Vivre et mourir en Amérique
    Sélection abonnés

    Vivre et mourir en Amérique

    21 avr. 2021 Anne Case & Angus Deaton

    ABONNÉS • En plus des centaines de milliers de décès qu’elle a provoqués directement, la Covid-19 aggrave les déséquilibres économiques qui minent la vie et la subsistance des Américains les plus défavorisés. La pandémie finira bien par être maîtrisée. Mais qui peut prédire la fin de l’épidémie de désespoir ? (paru dans SAY 4, 2e trim. 2021)

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  2. Le problème de l’Amérique
    Le Problème de l'Amérique
    Sélection abonnés

    Le problème de l’Amérique

    20 janv. 2021 Angus Deaton

    Ceux qui plaident en faveur de la taxation des riches pour en faire profiter les pauvres doivent souvent subir des explications agaçantes sur les raisons pour lesquelles une telle redistribution est une politique inutile. Alors que les riches sont effectivement riches, ils sont supposément trop peu nombreux pour que l'on puisse les taxer sur une échelle qui aiderait les pauvres.

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  3. L’État compromis de l’Amérique
    L’État compromis de l’Amérique Session en cours au Sénat Américain (Washington, DC., 2017)

    L’État compromis de l’Amérique

    17 juil. 2020 Angus Deaton

    L’absence de réponse nationale coordonnée à la pandémie de Covid-19 aux États-Unis a, comme on pouvait s’y attendre, entraîné une catastrophe économique et sanitaire sans précédent. Le problème est – et a toujours été – que ceux qui sont en mesure de faire quelque chose face à de telles crises ne défendent pas les intérêts de la plupart des Américains.

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  4. Les États-Unis du désespoir
    Les États-Unis du désespoir

    Les États-Unis du désespoir

    15 juin 2020 Anne Case & Angus Deaton

    L’Amérique se trouve en proie à deux épidémies, chacune ayant révélé de profondes inégalités entre groupes ethniques et niveaux d’éducation. Entre l’augmentation des « décès par désespoir » parmi les blancs de la classe ouvrière et les taux de mortalité plus élevés de la Covid-19 parmi les Afro-Américains, le déclin séculaire impressionnant de l’espérance de vie aux États-Unis se poursuit.

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Notre sélection

Et si la pandémie n’était qu’un stress test - icono © PopTika- Shutterstock

« Et si la pandémie n’était qu’un stress test »

Jacques Attali

Auteur du rapport sur l’économie positive en 2012, Jacques Attali se dit sceptique sur les leçons que l’humanité est en train de tirer de la pandémie. Il s’interroge sur l’incurie ou l’inefficience de l’ensemble des organisations des Nations unies. Et il prône une « économie de la vie » tournant le dos aux énergies fossiles : santé, éducation, agriculture saine, énergies propres, culture, médias et démocratie… (paru dans SAY 5, 3e trim. 2021)

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À la Une

  1. La fausse promesse de l’AUKUS - icono

    La fausse promesse de l’AUKUS

    Mark Leonard

    Dans leur nouvel accord de sécurité et de technologie avec l’Australie, l’Amérique et la Grande-Bretagne ont obtenu des gains tactiques au détriment des objectifs stratégiques dans la région indopacifique. En réalité, étant donné que l’accord a profondément divisé l’Occident, le plus grand gagnant à long terme pourrait bien être la Chine.

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  2. Adieu au statu quo allemand  - icono Le président chinois Xi Jinping accueille la chancelière allemande Angela Merkel lors du sommet du G20 à Hangzhou (Chine) le 4 septembre 2016.

    L’adieu au statu quo allemand

    Melvyn Krauss

    Les Verts et les sociaux-démocrates ayant obtenu de bons résultats aux élections fédérales allemandes, il est probable que les chrétiens-démocrates de la chancelière sortante Angela Merkel soient relégués dans l’opposition. L’espoir est maintenant que la politique économique allemande commence à se tourner vers l’avenir, plutôt que vers le présent.

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  3. L’Alliance transatlantique après l’Afghanistan - icono Tribune officielle de l'OTAN avant la cérémonie d'ouverture du sommet de l'OTAN à Bruxelles le 11 juillet 2018.

    L’Alliance transatlantique après l’Afghanistan

    Charles Kupchan & Gunther Hellmann

    L’alliance transatlantique connaît une période de restauration après les dégâts causés par l’ancien président américain Donald Trump. Mais comme la sortie désordonnée de l’Occident d’Afghanistan l’a clairement montré, les États-Unis et leurs alliés européens doivent entreprendre des efforts déterminés pour se préparer aux formidables défis auxquels ils sont désormais confrontés.

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  4. Le défi brûlant de l'Amérique latine - icono Un pompier surveille la forêt brûlée dans l'Amazonie bolivienne. Santa Cruz (octobre 2019).

    Le défi brûlant de l’Amérique latine

    Jorge Gastelumendi

    La pandémie de Covid-19 a frappé l’Amérique latine de plein fouet, rendant encore plus difficile pour la région de poursuivre une décarbonation rapide et une résilience climatique. Mais si les responsables politiques parviennent à associer les politiques climatiques à un programme social plus large, ils peuvent commencer à transformer les coûts potentiels en avantages à long terme.

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  5. Parier sur l'Italie - icono Mario Draghi, le premier ministre italien, s'exprime lors d'une conférence de presse à Rome, le 16 avril 2021.

    Parier sur l’Italie

    Michael Spence

    L’Italie a connu plus de deux décennies de faible croissance économique et de performances inférieures à son potentiel. Mais deux facteurs semblent aujourd’hui changer la donne : la mise en place d’un gouvernement crédible et efficace et la volonté retrouvée de l’Union européenne d’apporter un soutien budgétaire solide.

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  6. De l’intention à l’action à la COP26 - icono

    De l’intention à l’action à la COP26

    Patricia Espinosa

    Les preuves de la catastrophe qui nous attend si nous ne faisons pas face au changement climatique continuent de s’accumuler. Les récentes inondations dévastatrices en Asie et en Europe occidentale, les températures record en Amérique du Nord et les incendies de forêt qui font rage dans le sud de l’Europe nous rappellent qu’aucun pays n’est à l’abri. L’avenir de chacun d’entre eux dépend des actions de tous.

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  7. A la rencontre des licornes françaises - icono - P9291196

    À la rencontre des licornes françaises : Believe et OpenClassrooms

    Jean Rognetta & Ferdinand Le Coz

    OpenClassrooms a remporté le 29 septembre le Trophée des futures licornes qui a identifié, ces quatre dernières années, toutes les start-up françaises qui ont dépassé le milliard d’euros de valorisation. Ce spécialiste de la formation en ligne succède à Believe, une plateforme musicale qui, peu après avoir reçu le Trophée 2020, s’est introduite en Bourse, levant plus de 300 millions d’euros. SAY s’invite au passage de relais.
    Propos recueillis par Jean Rognetta et Ferdinand Le Coz.

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  8. La nécessité de l’AUKUS face à la Chine - icono Le Premier ministre britannique Boris Johnson accueillant le 14 juin 2021, au 10 Downing Street, le Premier ministre australien Scott Morrison.

    La nécessité de l’AUKUS face à la Chine

    Chris Patten

    La diplomatie entourant le récent accord entre l’Australie, le Royaume-Uni et les États-Unis a laissé beaucoup à désirer, et le Premier ministre britannique Boris Johnson va maintenant concentrer ses efforts sur l’apaisement avec les Français. Mais cet accord ne devrait pas être le dernier entre des puissances partageant les mêmes idées pour contrer l’agression chinoise.

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